Accueil et habitat

Accueillir les nouveaux, maintenir les équilibres

Habitat
Logement social
Gens du voyage

La croissance démographique de la CCPSL est forte : plus de 3 % par an. De 1990 à 2000, sa population a augmenté plus de deux fois plus vite que celle de l’Hérault : 27% contre 13%. Avec 33.000 Saintlouviens en 2005, elle devrait dépasser les 41.000 hab. en 2015.

La densité, de 119 hab. / km2, bien qu’elle soit de 70% plus forte que dans l’ensemble de la région, reste faible : seulement 5% du territoire est urbanisé.

HABITAT

L’habitat est l’un des moteurs de l’activité économique locale. On assiste à une véritable explosion, entretenue par les difficultés de l’agriculture. Les entreprises liées au bâtiment et agences immobilières sont nombreuses. Mais la CCPSL n’est pas un terrain à bâtir ! Près de la moitié de ses 23.000 ha est constituée de bois et garrigues. Plus du tiers est en zone agricole.

Sensibles à la préservation des paysages et au maintien de l’agriculture, les communes n’entendent pas couvrir le territoire de milliers de villas : si la tendance perdurait, dans 10 ans il y aurait 600 ha de lotissements nouveaux.

La réflexion se porte donc sur une densification de l’habitat : petites résidences de faible hauteur, hameaux modernes “à l’ancienne“ regroupant habitat, emploi, commerces, activités culturelles et sociales. Limitant ainsi la pollution, les dépenses énergétiques et les coûts collectifs de l’habitat dispersé.

LOGEMENT SOCIAL

La CCPSL a pour sa part décidé d’apporter son aide au logement social. Par des mesures d’aide financière, elle entend maintenir les jeunes adultes sur son territoire. La population de moins de 20 ans représente actuellement 28%. Mais les prix sont trop élevés et les locations trop rares. Le logement social est un moyen de préserver l’équilibre social et économique.

GENS DU VOYAGE

Autre point sensible, l’hébergement des gens du voyage. Ces populations, constitutives de notre population depuis la nuit des temps, se sont très largement intégrées à la vie sédentaire. Mais beaucoup de voyageurs ont gardé un mode de vie nomade. Nous nous devions de les accueillir dans les meilleures conditions, au bénéfice de tous.

Pour en savoir plus :