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Téléalarme : Pour le physique comme le moral
Le système de téléalarme mis en place par la CCPSL prévient en cas de danger. Mais aussi il rassure quand la peur de la solitude se fait trop pesante.
La téléalarme a été conçue pour signaler un malaise ou l’intrusion d’un voleur. La personne seule, âgée ou malade, porte 24 heures sur 24, son petit médaillon étanche autour du cou et peut à tout moment, même sous la douche (glissades !), dans le noir ou loin de son téléphone, appeler à l’aide.
Deux secondes de pression sur le gros bouton central suffisent. Seize secondes plus tard, le standard décroche. L’appelant est automatiquement identifié sans qu’il ait besoin de se nommer ni de donner son adresse. Et même s’il ne peut parler parce qu’il a trop mal ou trop peur, le service déclenche à son tour l’alarme : proches, gendarmes, pompiers,…
Des systèmes encore plus sophistiqués peuvent être installés. Un ou plusieurs radars, habituellement utilisés en surveillance de sécurité classique pour signaler les passages d’intrus peuvent aussi signaler le non-passage de quelqu’un. Posé dans le séjour, la cuisine ou les toilettes d’une maison, le détecteur peut indiquer que la personne ne s’est pas levée de la journée. L’opérateur le remarquera et appellera.
La société n’intervient jamais elle-même, mais une grande habitude et une solide formation des opérateurs permettent de faire appel aux bonnes personnes. Formation qui va bien au-delà de l’identification de la nature de la demande et de la réponse à lui donner : « nos opérateurs sont formés à travailler non seulement sur la téléalarme mais aussi en téléassistance. Pour des personnes âgées qui vivent seules dans des endroits très isolés, une voix peut être une urgence vitale », explique le responsable du service.